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Que sont-ils devenus ? N°1


Frenesis photo interview areliance
ARELIANCE est allé rencontrer Héléna travaillant dans l’agence Frenesis à Maillezais (85). Héléna a pu trouver son emploi d’assistante de gestion dans ce cabinet d’architecture, grâce à l’alternance.
Il était normal pour nous d’être curieux de la nouvelle vie d’Héléna…

Dans un premier temps nous voulions savoir ce qui a poussé ses anciens tuteurs à faire confiance en l’alternance et pourquoi avoir fait ce choix :

 

 

ARELIANCE : « Pour quelle(s) raison(s) avez-vous recruté par le biais de l’alternance en 2011 ?

FRENESIS : L’agence était dans sa première année d’exercice en 2011 et avait besoin pour assurer son développement de dédier progressivement une personne pour le poste administratif pour tendre à un poste bien spécifique : gestion de la comptabilité de chantier, facturations clients et appels à candidature, contrats clients, administration courante. Au regard de la jeunesse de l’agence, de l’engagement induit (financier et organisationnel) d’une réelle embauche mais aussi de la spécificité d’un tel poste au sein d’une telle structure, l’alternance semblait la plus appropriée pour « structurer » ce poste en fonction des besoins de l’entreprise qui émergeaient progressivement, de la naissance des besoins liés à ce poste et de l’implication possible d’une personne découvrant ce poste et amenée ultérieurement à le faire évoluer avec ses outils, de l’opportunité pour chaque partie entrevue.

« l’alternance semblait la plus appropriée pour « structurer » ce poste »

 

Photo frenesis areliance

 

 

A : Quelles étaient vos motivations ?

F : Le dynamisme engendré par la constitution d’une équipe, le développement de l’activité, une meilleure répartition du travail et des fonctions en interne. La perspective d’une pérennisation sur un poste introduit progressivement. »

A : … et vos craintes ?

F : La complexité du poste pour une personne « non avertie » en premier lieu, la gestion de l’emploi du temps « partiel », le temps et le parcours accidenté potentiel nécessaire à l’accomplissement de tâches jamais réalisées auparavant.

A : Qu’est-ce qui vous a décidé ?

F : La compatibilité avec la personnalité d’Héléna, le sérieux et l’envie entrevus, la nécessité en terme de gestion et d’organisation du travail sur le plan administratif

 

 

A : Comment s’est déroulé le recrutement d’Héléna ?

F : Par entretien individuel en exposant le poste envisagé et son contenu. Un échange permettant de cerner les attentes de chacun et la maturité du projet et du devenir pour les uns et les autres. A noter que cet entretien a pu être réalisé par l’analyse préalable et pertinente de la candidature et du profil d’Héléna par Madame Vignaud qui a su cerner la correspondance entre nos attentes et la personnalité d’Héléna

A : Vous avez été tuteurs pendant les deux ans de formation d’Héléna. Que pouvez-vous en dire, avez-vous rencontré des difficultés ? En somme, que pensez-vous de l’alternance ?

F : L’alternance liée à la formation d’Héléna a débouché sur un CDI. Le bilan est donc très positif. Cette solution nous a apporté souplesse et dynamisme dans la création d’un poste qui n’existait pas au sein de l’agence et de compétences techniques qui n’existaient pas dans le bagage professionnel d’Héléna ni dans l’agence ou que partiellement. Cette formation s’est faite « au fil de l’eau » avec les contraintes techniques du milieu, en se confrontant à de multiples situations, en « piochant », en cherchant le nécessaire pour constituer ce bagage et ces compétences. Les difficultés sont donc liées à toutes celles que nous rencontrons quand nous créons quelque chose qui n’existe pas. Le fait est qu’il (ce poste) existe ailleurs plus ou moins différemment, ce qui nous a amené, tous avec la volonté de perdurer l’aventure, de se retrousser les manches pour y parvenir. Une autre difficulté si elle devait être évoquée qui est tant un avantage qu’un inconvénient dans le « jeunesse » induite dans l’alternance est sans doute le manque de « références » sur des expériences antérieures de l’étudiant. Inconvénient forcément existant et induit puisque nous parlons d’apprentissage !

 

« L’alternance liée à la formation d’Héléna a débouché sur un CDI. »

Pour toutes ces raisons et dans de pareilles circonstances et au regard de la situation à laquelle nous sommes parvenus aujourd’hui, nous ne pouvons que confirmer de manière positive d’avoir opter pour ce dispositif !!
Encore merci à vous !

 

À la suite de cet entretien, nous avons interviewé Héléna, pour connaître son parcours et son ressenti vis à vis de l’alternance.

 

A :Héléna pouvez-vous nous refaire « l’histoire » de votre recrutement , vos questionnements, vos doutes, vos craintes ?

H : Je recherchais une formation en alternance dans le domaine de la comptabilité. L’ISFAC m’a orientée, selon mon profil, vers un poste un peu plus polyvalent « Assistante de gestion », avec une proposition de création de poste dans un cabinet d’architecture : jeune et dynamique !

La proposition était à réfléchir. Le poste d’Assistante de gestion était en effet intéressant par le fait : de la polyvalence,  le domaine de l’architecture me plaisait et une création de poste me guidait vers un emploi certain.

Ma seule crainte était de m’éloigner de ma région natale. Mais on m’offrait une vrai place dans une entreprise en devenir…le choix n’a pas été long.

 

 

A : Que retenez-vous de ces 2 ans d’alternance, les points positifs, les points de vigilance ? Quelle formation avez-vous suivie ?

H : Mes deux ans d’alternance en tant qu’assistante de gestion ont été ce que j’attendais : une formation théorique et pratique. J’entrais pas à pas dans le monde du travail.

Le rythme était de plus en plus soutenu car l’examen arrivait et je devais continuer à assurer mon poste.

A : Vous avez ensuite signé un CDI, comment avez-vous vécu ce moment ?

H : La signature de mon CDI s’est faite à la fin de mon alternance. Le suspense n’était plus…je convenais à l’entreprise !

 

 

A : En quoi la formation suivie vous a-t-elle permis d’occuper ce poste ?

H : Le domaine de l’architecture est bien particulier. J’ai appris beaucoup en entreprise mais la formation m’a permis de compléter.

A : Etre tutrice à votre tour ? Vous l’envisagez ?

H : J’ai pu transmettre ce que j’ai appris à l’une de mes collègues avant mon congé maternité et aujourd’hui encore car elle a intégré l’entreprise à temps partiel pour une partie des tâches de mon poste.

 

 

Areliance.

Rédaction E.Vignaud
Photos : MolossyBD

 

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